Alix Clémence

Photo de Alix  Clémence
© Alix Clémence

biographie

Né à Saint-Florent-sur-Cher, Cher

Vit dans le Rhône

adultes : roman

jeunesse : auteur de textes

Né trop tard pour devenir une des grandes figures de la Résistance française. Absent de Paris en mai 68, a raté de peu l'occasion de devenir un des leaders du mouvement estudiantin. Incapable d'anticiper sur les effets de la mondialisation galopante, ne parvient pas à faire fortune en spéculant à la Bourse. C'est pour toutes ces mauvaises raisons qu'Alix Clémence a décidé d'imaginer des histoires pour la radio, la télé, le cinéma, et d'écrire, en prenant comme pseudonyme le prénom de ses deux dernières filles. Concepteur-réalisateur de films institutionnels à Paris, Casablanca et Lyon ; auteur d'épisodes de séries pour la télévision, de courts-métrages et d'un long métrage, de dramatiques radiophoniques, d'un jeu vidéo et même d'un spectacle pour le planétarium de Vaulx-en-Velin ! ; scénariste ; concepteur de réalisations et de sites audiovisuels multimédia ; intervenant en milieu scolaire : rencontres, ateliers d'écriture. A.C.

bibliographie

adulte

  • Arrêt sur images, A contrario, 2004.
  • Les Gones en noir, Autrement, 2002.
  • Le Maître des étoiles "Séquences crime", Fleurus, Z'azimut, 2001.
  • Hurlements : "Le Château du loup", Fleurus, Z'azimut, 2001.
  • La Librairie des Pentes, Zulma, 2000.
  • La Louve et le Paparazzi, Didier-Richard, 1998.
  • Le Mouflon se marre encore, Didier-Richard, 1997. 3e édition.

jeunesse

  • P'tit Lulu n'est pas menteur, Illustrations de Tatiana Domas, Magnard Jeunesse, Tipik Cadet, 2005.
  • Sangatte Express, Magnard, Drôles de filles, 2003. Réédition aux éditions J.André en 2006.
  • Un héros admirable, Syros, Souris noire, 2002.
  • Chauds les marrons, chauds !, Magnard, Les P'tits policiers, 2002.
  • Traquenard à Pompéi, Syros Jeunesse, Souris noire, 2001.
  • Dans son habit de lumière, Syros Jeunesse, Souris noire, 2000.
  • Ninon et l'Homme en noir, Syros Jeunesse, Souris noire, 1999.
  • Le Disparu de Cabrérac, Syros Jeunesse, Souris noire, 1998.

extraits

adulte

En attendant le café et pour parler d'autre chose, Pilar demanda à Antoine si le fait qu'une femme lui propose de passer le voir dans sa librairie ne l'avait pas étonné.

- Tu sais, en vingt ans, j'ai tout eu et tout vu, et dans tous les genres, dans mon arrière-boutique. Ça ne m'a ni inquiété ni surpris. Par contre, ce que je n'avais pas imaginé, c'est que ce rendez-vous n'avait rien à voir avec la vente de bouquins de cul.
- Tu ne te doutais de rien ? Ça ne t'a pas étonné non plus que je connaisse ton nom ?
- Quand tu as insisté pour savoir si j'étais bien Monsieur Baïls, j'ai pensé que j'avais à faire à une spécialiste, venue d'Espagne. J'en connais une. Une fille de Barcelone qui cherche de temps à autre à se procurer une rareté.
Pilar commença à sourire. Antoine eut immédiatement envie de la voir rire. De la sentir sinon heureuse, tout au moins détendue et rassurée. Il en rajouta une couche.
- La plupart des bonnes femmes…
- Des femmes ! Por qué, bonnes femmes ?
- … Seules ou accompagnées, la plupart des femmes qui entrent dans ma librairie font semblant de s'étonner de ce qui s'y vend. Il m'est arrivé d'en virer… de les mettre à la porte. Des mal-baisées, des hypocrites, qui se foutent en rogne et trouvent scandaleux qu'on imprime et qu'on vende des horreurs pareilles.
Quand Pilar commença à rire, Antoine se sentit tout bêtement heureux.
- Quelques-unes profitent d'être là pour prendre des airs de grandes salopes, quand les clients les regardent. Les plus naïves s'étonnent de découvrir que ce qu'elles pratiquent seules, à deux ou en groupe, existe déjà et depuis bien longtemps.
- Tu ne couches pas avec elles, quelquefois ?
- Jamais ! Il m'arrive tout au plus de sympathiser avec quelques bonnes clientes. Des habituées. Mais rien d'autre ! Ça ne va jamais plus loin que ça ne doit aller. C'est la meilleure garantie d'un bon fonctionnement du commerce de chacun.
Pilar se mit à rire si fort que, devant eux, un couple de jeunes homos se retourna pour leur sourire.
- Et les autres ? Raconte !…
- Il y a les maîtresses, les dures de dures. Les spécialistes de la bottine, des hauts talons, du fouet et de la cravache. Elles se prennent trop au sérieux. Celles-là, quand ce ne sont pas des professionnelles qui font semblant, ce sont de vraies tordues. Elles aiment souvent faire mal. C'est une manière de se venger de ce que leur font subir leur mari, leur mac ou leurs amants.
Pour que la jeune femme comprenne et continue à rire, Antoine leva la main et mima le coup de cravache, en cinglant l'air devant lui. Pilar se marrait de plus belle et il trouva que ça lui allait vraiment très bien.
- Il y a les plus chiantes aussi, les intellos, les écrivaines. Celles qui donnent des cours à la fac, les chercheuses qui étudient le cul pour se remplir la tête. Elles viennent seules ou à deux, faire leur marché. Elles font tout pour te donner l'impression qu'elles s'emmerdent à feuilleter les bouquins de cul. Celles-là discutent toujours la qualité et le prix, sans rien y connaître bien souvent. Mais je peux te jurer un truc : toutes, les jeunes, les vieilles, les vraies et les fausses salopes, les intellos et les connasses, toutes se font des sensations, toutes se donnent des airs et se racontent des histoires.
- Et moi ?
- Quoi, toi ?
Ça le choqua, Antoine, que Pilar puisse croire qu'il l'assimilait à toutes ces pétasses. Mais ce qu'il ne lui avoua pas, c'est que de toute sa carrière de libraire il n'avait encore jamais vu une femme pénétrer d'une façon aussi simple et naturelle dans sa boutique.
- Toi ? Dès que tu es entrée, j'ai compris que tu n'étais pas venue pour m'acheter un bouquin. J'ai compris que tu faisais partie d'un genre assez rare, pas facile à identifier.

Après les cafés, Pilar lui demanda pour quelle raison un type comme lui vendait ce genre de livres.

Antoine se déroba. Il lui promit de lui raconter la suite un autre jour. Pour l'instant, il était largement l'heure de retourner à la librairie. Pilar souriait toujours quand ils quittèrent le resto pour rejoindre les ombres fraîches de la rue des Pierres-Plantées.

Extrait de "La Librairie des pentes" © Zulma, 2000

jeunesse

On crevait tous de chaud dans ce camion, où il ne fallait pas faire le moindre bruit. Ça faisait au moins cinq heures que mes parents, Maria et moi, avec trois autres hommes, des Albanais de Macédoine, étions planqués entre les caisses, au centre du chargement, dans une cache aménagée de moins d'un mètre de large sur, à peu près, trois de long. Je ne sais si c'était parce qu'un des Albanais était malade ou à cause du chargement du camion, mais ça puait pire que dans un égout là-dedans. Plus le temps passait plus ça devenait irrespirable.
À la lumière de la lampe de poche que Papa dirigeait sur son visage, nous nous sommes aperçus très vite que Maria allait de plus en plus mal. Depuis une semaine elle vomissait, avec des poussées de fièvre. C'est pour la soigner que mes parents avaient décidé de rester quelques jours de plus à Sangatte…
Après, comme l'avait fait tous les autres illégaux avant nous, on tenterait la traversée du tunnel sous la Manche. Ou bien, on essaierait de trouver une combine pour passer en Angleterre par le train ou sur un ferry de Loon-plage.

Extrait de "Sangatte Express" © Magnard, 2003

médiation

adultes

  • table ronde et débat
  • rencontre avec des publics empêchés
  • atelier d'écriture
  • création de livres et d'expositions
  • suivi de projet pédagogique

jeunesse

Public visé par les animations

  • 6 - 10 ans
  • collégiens
  • lycéens

Quelles animations ?

La plupart des établissements scolaires de Rhône-Alpes sont de plus en plus souvent demandeurs en matière de rencontres avec un auteur de romans jeunesse de la région. La rencontre de l'auteur avec une ou plusieurs classes est la plupart du temps un succès. Mais il arrive, notamment sur des "productions d'écrits", que le résultat ne soit pas toujours à la hauteur de l'attente des enseignants. Après plusieurs années "d'ateliers" divers et variés, j'en ai déduit qu'il fallait fixer des règles et s'y tenir. En matière d'ateliers d'écriture, la définition du projet et sa préparation sont des étapes incontournables, permettant d'offrir une "garantie de bonne fin" aux responsables de l'atelier. Cette étape permet de définir l'ampleur de l'atelier : le nombre de rencontres, le nombre de classes concernées, les dates et horaires, le but à atteindre (édition de la production d'écrits en fin d'année, etc.) et les moyens financiers. Cette réunion de travail se déroule en général en présence du (de la) Principal(e), des professeurs et du (de la) documentaliste.

Alix Clémence

Photo de Alix  Clémence
© Alix Clémence

biographie

Né à Saint-Florent-sur-Cher, Cher

Vit dans le Rhône

adultes : roman

jeunesse : auteur de textes

Né trop tard pour devenir une des grandes figures de la Résistance française. Absent de Paris en mai 68, a raté de peu l'occasion de devenir un des leaders du mouvement estudiantin. Incapable d'anticiper sur les effets de la mondialisation galopante, ne parvient pas à faire fortune en spéculant à la Bourse. C'est pour toutes ces mauvaises raisons qu'Alix Clémence a décidé d'imaginer des histoires pour la radio, la télé, le cinéma, et d'écrire, en prenant comme pseudonyme le prénom de ses deux dernières filles. Concepteur-réalisateur de films institutionnels à Paris, Casablanca et Lyon ; auteur d'épisodes de séries pour la télévision, de courts-métrages et d'un long métrage, de dramatiques radiophoniques, d'un jeu vidéo et même d'un spectacle pour le planétarium de Vaulx-en-Velin ! ; scénariste ; concepteur de réalisations et de sites audiovisuels multimédia ; intervenant en milieu scolaire : rencontres, ateliers d'écriture. A.C.

bibliographie

adulte

  • Arrêt sur images, A contrario, 2004.
  • Les Gones en noir, Autrement, 2002.
  • Le Maître des étoiles "Séquences crime", Fleurus, Z'azimut, 2001.
  • Hurlements : "Le Château du loup", Fleurus, Z'azimut, 2001.
  • La Librairie des Pentes, Zulma, 2000.
  • La Louve et le Paparazzi, Didier-Richard, 1998.
  • Le Mouflon se marre encore, Didier-Richard, 1997. 3e édition.

jeunesse

  • P'tit Lulu n'est pas menteur, Illustrations de Tatiana Domas, Magnard Jeunesse, Tipik Cadet, 2005.
  • Sangatte Express, Magnard, Drôles de filles, 2003. Réédition aux éditions J.André en 2006.
  • Un héros admirable, Syros, Souris noire, 2002.
  • Chauds les marrons, chauds !, Magnard, Les P'tits policiers, 2002.
  • Traquenard à Pompéi, Syros Jeunesse, Souris noire, 2001.
  • Dans son habit de lumière, Syros Jeunesse, Souris noire, 2000.
  • Ninon et l'Homme en noir, Syros Jeunesse, Souris noire, 1999.
  • Le Disparu de Cabrérac, Syros Jeunesse, Souris noire, 1998.

extraits

adulte

En attendant le café et pour parler d'autre chose, Pilar demanda à Antoine si le fait qu'une femme lui propose de passer le voir dans sa librairie ne l'avait pas étonné.

- Tu sais, en vingt ans, j'ai tout eu et tout vu, et dans tous les genres, dans mon arrière-boutique. Ça ne m'a ni inquiété ni surpris. Par contre, ce que je n'avais pas imaginé, c'est que ce rendez-vous n'avait rien à voir avec la vente de bouquins de cul.
- Tu ne te doutais de rien ? Ça ne t'a pas étonné non plus que je connaisse ton nom ?
- Quand tu as insisté pour savoir si j'étais bien Monsieur Baïls, j'ai pensé que j'avais à faire à une spécialiste, venue d'Espagne. J'en connais une. Une fille de Barcelone qui cherche de temps à autre à se procurer une rareté.
Pilar commença à sourire. Antoine eut immédiatement envie de la voir rire. De la sentir sinon heureuse, tout au moins détendue et rassurée. Il en rajouta une couche.
- La plupart des bonnes femmes…
- Des femmes ! Por qué, bonnes femmes ?
- … Seules ou accompagnées, la plupart des femmes qui entrent dans ma librairie font semblant de s'étonner de ce qui s'y vend. Il m'est arrivé d'en virer… de les mettre à la porte. Des mal-baisées, des hypocrites, qui se foutent en rogne et trouvent scandaleux qu'on imprime et qu'on vende des horreurs pareilles.
Quand Pilar commença à rire, Antoine se sentit tout bêtement heureux.
- Quelques-unes profitent d'être là pour prendre des airs de grandes salopes, quand les clients les regardent. Les plus naïves s'étonnent de découvrir que ce qu'elles pratiquent seules, à deux ou en groupe, existe déjà et depuis bien longtemps.
- Tu ne couches pas avec elles, quelquefois ?
- Jamais ! Il m'arrive tout au plus de sympathiser avec quelques bonnes clientes. Des habituées. Mais rien d'autre ! Ça ne va jamais plus loin que ça ne doit aller. C'est la meilleure garantie d'un bon fonctionnement du commerce de chacun.
Pilar se mit à rire si fort que, devant eux, un couple de jeunes homos se retourna pour leur sourire.
- Et les autres ? Raconte !…
- Il y a les maîtresses, les dures de dures. Les spécialistes de la bottine, des hauts talons, du fouet et de la cravache. Elles se prennent trop au sérieux. Celles-là, quand ce ne sont pas des professionnelles qui font semblant, ce sont de vraies tordues. Elles aiment souvent faire mal. C'est une manière de se venger de ce que leur font subir leur mari, leur mac ou leurs amants.
Pour que la jeune femme comprenne et continue à rire, Antoine leva la main et mima le coup de cravache, en cinglant l'air devant lui. Pilar se marrait de plus belle et il trouva que ça lui allait vraiment très bien.
- Il y a les plus chiantes aussi, les intellos, les écrivaines. Celles qui donnent des cours à la fac, les chercheuses qui étudient le cul pour se remplir la tête. Elles viennent seules ou à deux, faire leur marché. Elles font tout pour te donner l'impression qu'elles s'emmerdent à feuilleter les bouquins de cul. Celles-là discutent toujours la qualité et le prix, sans rien y connaître bien souvent. Mais je peux te jurer un truc : toutes, les jeunes, les vieilles, les vraies et les fausses salopes, les intellos et les connasses, toutes se font des sensations, toutes se donnent des airs et se racontent des histoires.
- Et moi ?
- Quoi, toi ?
Ça le choqua, Antoine, que Pilar puisse croire qu'il l'assimilait à toutes ces pétasses. Mais ce qu'il ne lui avoua pas, c'est que de toute sa carrière de libraire il n'avait encore jamais vu une femme pénétrer d'une façon aussi simple et naturelle dans sa boutique.
- Toi ? Dès que tu es entrée, j'ai compris que tu n'étais pas venue pour m'acheter un bouquin. J'ai compris que tu faisais partie d'un genre assez rare, pas facile à identifier.

Après les cafés, Pilar lui demanda pour quelle raison un type comme lui vendait ce genre de livres.

Antoine se déroba. Il lui promit de lui raconter la suite un autre jour. Pour l'instant, il était largement l'heure de retourner à la librairie. Pilar souriait toujours quand ils quittèrent le resto pour rejoindre les ombres fraîches de la rue des Pierres-Plantées.

Extrait de "La Librairie des pentes" © Zulma, 2000

jeunesse

On crevait tous de chaud dans ce camion, où il ne fallait pas faire le moindre bruit. Ça faisait au moins cinq heures que mes parents, Maria et moi, avec trois autres hommes, des Albanais de Macédoine, étions planqués entre les caisses, au centre du chargement, dans une cache aménagée de moins d'un mètre de large sur, à peu près, trois de long. Je ne sais si c'était parce qu'un des Albanais était malade ou à cause du chargement du camion, mais ça puait pire que dans un égout là-dedans. Plus le temps passait plus ça devenait irrespirable.
À la lumière de la lampe de poche que Papa dirigeait sur son visage, nous nous sommes aperçus très vite que Maria allait de plus en plus mal. Depuis une semaine elle vomissait, avec des poussées de fièvre. C'est pour la soigner que mes parents avaient décidé de rester quelques jours de plus à Sangatte…
Après, comme l'avait fait tous les autres illégaux avant nous, on tenterait la traversée du tunnel sous la Manche. Ou bien, on essaierait de trouver une combine pour passer en Angleterre par le train ou sur un ferry de Loon-plage.

Extrait de "Sangatte Express" © Magnard, 2003

médiation

adultes

  • table ronde et débat
  • rencontre avec des publics empêchés
  • atelier d'écriture
  • création de livres et d'expositions
  • suivi de projet pédagogique

jeunesse

Public visé par les animations

  • 6 - 10 ans
  • collégiens
  • lycéens

Quelles animations ?

La plupart des établissements scolaires de Rhône-Alpes sont de plus en plus souvent demandeurs en matière de rencontres avec un auteur de romans jeunesse de la région. La rencontre de l'auteur avec une ou plusieurs classes est la plupart du temps un succès. Mais il arrive, notamment sur des "productions d'écrits", que le résultat ne soit pas toujours à la hauteur de l'attente des enseignants. Après plusieurs années "d'ateliers" divers et variés, j'en ai déduit qu'il fallait fixer des règles et s'y tenir. En matière d'ateliers d'écriture, la définition du projet et sa préparation sont des étapes incontournables, permettant d'offrir une "garantie de bonne fin" aux responsables de l'atelier. Cette étape permet de définir l'ampleur de l'atelier : le nombre de rencontres, le nombre de classes concernées, les dates et horaires, le but à atteindre (édition de la production d'écrits en fin d'année, etc.) et les moyens financiers. Cette réunion de travail se déroule en général en présence du (de la) Principal(e), des professeurs et du (de la) documentaliste.

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