Francis Pornon

Photo de Francis  Pornon
© Francis Pornon

biographie

Né en 1942 à Limoux, Aude

Vit en Haute-Garonne et en Haute-Savoie

site personnel : http://www.francispornon.fr

courriel : francis.pornon@orange.fr

roman, poésie, théâtre, récit

Né à Limoux (Aude), étudia à l’Ecole Normale d’Instituteurs et à l’université de Toulouse et commença par publier des poèmes. Partit en Algérie pour coopérer après l’indépendance en tant que professeur de philosophie. Exerça les métiers d’animateur socio-culturel, de professeur de techniques d’expression en IUT et d’enseignant en lycée dans divers lieux de France et anima de nombreux ateliers d’écriture. Séjourna en Auvergne où il publia des poèmes, des contes et aussi des spectacles théâtraux joués par le Théâtre Permanent. En résidence près la cité des Minguettes de Vénissieux, anima des ateliers d’écriture d’élèves et donna en lectures publiques des textes poétiques : Chanson d’amour de loin, etc ; écrivit aussi des textes dramatiques pour la scène : L’amour et la terreur (fresque historique populaire pour l’anniversaire de 1789), Libertine (monté à Avignon-off, etc.) et publia poésies, romans, nouvelles, essais et chansons dont Le Trésor Magnifique, (Ed. AMP) : livret de cantate mise en musique par Sergio Ortega et créée à Lyon. Après un retour en Algérie et autres voyages, des reportages furent publiés dans la presse et des carnets de voyages : Algérie, Algérie ! (Paroles d’Aube). Avec Saône interdite (« Le Poulpe »), il donna son premier roman noir. En résidence en Limousin pour le CNL et le CRL, écrivit entre autres : Le livre du petit jour publié au Moulin du Got. Après avoir enquêté et écrit en Haute-Savoie où il réside en partie, publia Le Beau Frank un polar historique. Frappé par AZF ainsi que par une certaine noirceur contemporaine à Toulouse ou il revint, tout en continuant à écrire et dire en public de la poésie dont : Par-delà les orages (Le Puits), et Nous chantons à l’âme l’espoir (pour le cinquantenaire de la Chorale Populaire de Lyon), il publia des nouvelles noires dans des recueils collectifs et entama une série de polars toulousains avec Toulouse barbare (Privat), Explosif et vieilles ficelles (Mare nostrum) et Rêves brisés (Pascal Galodé). Après une mission en Espagne auprès de lycéens bilingues d’Aragon pour le rectorat de Toulouse, il publia un roman de la route : Algérie des sources (Temps des cerises), puis accomplit un nouveau périple en Algérie et publia ses carnets de voyage : Cap au sud (Temps des cerises) et dans la presse. S'en suivit la publication de nouveaux poèmes, dont Midi (Encres vives). Après un nouveau voyage par-delà le « Grand fleuve » il publia : En Algérie sur les pas de Jean Boudou aux Ed. Lazhari Labter à Alger qu’il a signé au Sila (salon international du livre d’Alger) et aux éditions Vent Terral en France. Il revint également au roman noir avec Rêves brisés (Editions Pascal Galodé) et aussi à la poésie avec : Par-delà le Grand fleuve, textes dits ou à dire : anthologie de 25 ans de poèmes (Ed. La Passe du vent), dont certains sont dits et chantés (entre autres au cours du festival « Paroles ambulantes » à Lyon). Après une résidence d'auteur pour le CNL à Saint-Léonard de Noblat (87), accomplit de même une résidence à Fabrezan dans l'Aude durant laquelle il écrivit le livret d'un Chant général à mettre en musique et en scène. Récemment, un voyage en Algérie a donné lieu à des reportages et dossiers publiés dans la presse à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie (5 juillet 2012). En 2012, il monta également avec le pianiste Alain Bréheret un récital poétique dit et chanté et le donne en plusieurs endroits de Haute-Garonne et à Lyon. Il participa encore aux Rencontres de l’Histoire à Blois sur le thème des paysans, avec une contribution sur la campagne kabyle à travers la littérature, publiée dans : L'Algérie au rendez-vous de l'Histoire (El Ibriz, Alger). Participe à une action « À l’école des écrivains » avec la Maison des Ecrivains et de la Littérature, au collège de Graulhet (Tarn), puis à celui de Lalande (Haute-Garonne) et Le Pouzain (Ardèche). Un voyage en Tunisie a donné lieu à un reportage publié dans la revue Gibraltar. Viennent de paraître un recueil de Nouvelles : Le Coffret (Ed. Horsain), un ensemble de poèmes : Chant général (Ed. Encres vives) et JAURES A TOULOUSE, lieux et mémoire (Ed. Loubatières). Anime régulièrement une page "COUPS DE COEUR" où il inscrit des notes de lecture de livres d'autres auteurs - sans sentir obligé par l’actualité – sur son site : www.francispornon.fr

bibliographie

  • Rêves brisés, Éditions Pascal Galodé, 2010.
  • En Algérie sur les pas de Jean Boudou, Éditions Lazhari Labter (Alger), 2010.
  • Toulouse Barbare, Privat, 2007.
  • Explosif et vieilles ficelles, Mare Nostrum, Les Polars rose et noir, 2007.
  • Le Livre du petit jour, Le Moulin du Got, 2006.
  • Cap au sud, Le Temps des Cerises, 2006.
  • Par-delà les orages, Didot, 2004.
  • Algérie des sources, Le Temps des Cerises, 2003.
  • Saône interdite, Éditions de la Baleine, Le Poulpe, 2000.
  • Le Trésor magnifique, AMP, 2000.
  • Que sont nos âmes devenues in Les Mots du refus, Paroles d'Aube, 1998.
  • Algérie, Algérie !, Paroles d'Aube, 1998.
  • Le Beau Frank, Le Temps des Cerises, 1997.
  • Par-delà le grand fleuve, Paroles d'Aube, 1996. 2011, La Passe du vent.
  • Un homme seul, Paroles d'Aube, 1995.
  • Mémoires pour demain, Scandéditions/Messidor, 1992.
  • Blanche la rouge, Messidor, 1991.
  • La Souveraine, Messidor, 1990.
  • Couthon le mal aimé, Messidor, 1989.
  • La Révolution dans le Puy-de-Dôme, 1789-1799, en collaboration avec Michel Péronnet, Horvath, 1988.
  • Mémoires d'Eugène Fourvel, Créer, 1984.
  • Vérolution, Théâtre permanent, 1982.
  • Poèmes dits, Théâtre permanent de Clermont-Ferrand, 1982.
  • Les Contes du loup qui pète sur la pierre de bois, Aymar, 1980.
  • Le Voyage de Majorque, Éditions Pierre-Jean Oswald, 1969.

extraits

Dans ce cloaque qu'on a fait de la France, "En étrange pays dans mon propre pays", Charles, mon père, tu crois que l'on peut envers et contre tout faire fleurir cent fleurs. Staline organise de main de fer la résistance aux armées d'Hitler. On parle d'un prochain débarquement anglo-américain quelque part en Europe. En ce Noël mille neuf-cent quarante et un, il ne faut pas que les hommes renoncent à aimer. Tu regardes ta compagne. Elle a des formes généreuses malgré les privations. Elle a des yeux lumineux malgré les larmes. Elle est belle. Et grâce à tout, la vie est belle malgré tout. Il ne faut pas que les hommes renoncent à aimer. Il ne faut pas. Car il faut que les hommes vivent. Qu'ils luttent. Qu'ils jouissent.
Le couple se trouve dans une chambre d'hôtel ou dans quelque appartement du vieux Toulouse. Il ne passe pas Noël en famille. Toi, tu es persona non grata dans la famille de ta femme, ex-Croix de Feu. Évidemment, dis-tu, il fallait s'y attendre, des Froides Queues ! Les jeunes époux passent la plus belle des nuits de Noël, seuls avec leur amour. Une nuit d'amour, qu'est-ce que les nazis peuvent contre ça ? Giclant de l'homme, un grand geyser de vie fuse en la femme.
Je naquis en septembre de l'année suivante.

Extrait de "Un homme seul" © Paroles d'Aube, 1995


Pourtant, ni les fleuves ni les murs ne sont infranchissables aux idées, encore moins le sont-ils aux mots de la poésie. Dans le temps et dans l'espace, les traversées de grands fleuves se firent souvent porter par les chants lyriques. Il y avait eu l'Odyssée, les troubadours. Il y eut le surréalisme, la beat generation, le tropicalisme… Il y avait la poésie de la Résistance. Il y a le rap, le raï, le chant kabyle… La résistance à ceux qui voudraient dresser des digues infranchissables entre les hommes, se fera peut-être, une fois de plus avec les armes de la poésie.
[…]
Chanter l'amour, l'accueil chez soi pour le repos de l'ami, l'accueil en soi dans la magie de la femme qui panse toute plaie en ouvrant grand la sienne, quelle plus belle résistance à la haine ?

Extrait de "Algérie, Algérie !" © Paroles d'Aube, 1998

médiation

  • lecture
  • table ronde et débat
  • atelier d'écriture
  • rencontre avec une classe
  • suivi de projet pédagogique
  • conférence

presse

livre & lire

Francis Pornon

Photo de Francis  Pornon
© Francis Pornon

biographie

Né en 1942 à Limoux, Aude

Vit en Haute-Garonne et en Haute-Savoie

site personnel : http://www.francispornon.fr

courriel : francis.pornon@orange.fr

roman, poésie, théâtre, récit

Né à Limoux (Aude), étudia à l’Ecole Normale d’Instituteurs et à l’université de Toulouse et commença par publier des poèmes. Partit en Algérie pour coopérer après l’indépendance en tant que professeur de philosophie. Exerça les métiers d’animateur socio-culturel, de professeur de techniques d’expression en IUT et d’enseignant en lycée dans divers lieux de France et anima de nombreux ateliers d’écriture. Séjourna en Auvergne où il publia des poèmes, des contes et aussi des spectacles théâtraux joués par le Théâtre Permanent. En résidence près la cité des Minguettes de Vénissieux, anima des ateliers d’écriture d’élèves et donna en lectures publiques des textes poétiques : Chanson d’amour de loin, etc ; écrivit aussi des textes dramatiques pour la scène : L’amour et la terreur (fresque historique populaire pour l’anniversaire de 1789), Libertine (monté à Avignon-off, etc.) et publia poésies, romans, nouvelles, essais et chansons dont Le Trésor Magnifique, (Ed. AMP) : livret de cantate mise en musique par Sergio Ortega et créée à Lyon. Après un retour en Algérie et autres voyages, des reportages furent publiés dans la presse et des carnets de voyages : Algérie, Algérie ! (Paroles d’Aube). Avec Saône interdite (« Le Poulpe »), il donna son premier roman noir. En résidence en Limousin pour le CNL et le CRL, écrivit entre autres : Le livre du petit jour publié au Moulin du Got. Après avoir enquêté et écrit en Haute-Savoie où il réside en partie, publia Le Beau Frank un polar historique. Frappé par AZF ainsi que par une certaine noirceur contemporaine à Toulouse ou il revint, tout en continuant à écrire et dire en public de la poésie dont : Par-delà les orages (Le Puits), et Nous chantons à l’âme l’espoir (pour le cinquantenaire de la Chorale Populaire de Lyon), il publia des nouvelles noires dans des recueils collectifs et entama une série de polars toulousains avec Toulouse barbare (Privat), Explosif et vieilles ficelles (Mare nostrum) et Rêves brisés (Pascal Galodé). Après une mission en Espagne auprès de lycéens bilingues d’Aragon pour le rectorat de Toulouse, il publia un roman de la route : Algérie des sources (Temps des cerises), puis accomplit un nouveau périple en Algérie et publia ses carnets de voyage : Cap au sud (Temps des cerises) et dans la presse. S'en suivit la publication de nouveaux poèmes, dont Midi (Encres vives). Après un nouveau voyage par-delà le « Grand fleuve » il publia : En Algérie sur les pas de Jean Boudou aux Ed. Lazhari Labter à Alger qu’il a signé au Sila (salon international du livre d’Alger) et aux éditions Vent Terral en France. Il revint également au roman noir avec Rêves brisés (Editions Pascal Galodé) et aussi à la poésie avec : Par-delà le Grand fleuve, textes dits ou à dire : anthologie de 25 ans de poèmes (Ed. La Passe du vent), dont certains sont dits et chantés (entre autres au cours du festival « Paroles ambulantes » à Lyon). Après une résidence d'auteur pour le CNL à Saint-Léonard de Noblat (87), accomplit de même une résidence à Fabrezan dans l'Aude durant laquelle il écrivit le livret d'un Chant général à mettre en musique et en scène. Récemment, un voyage en Algérie a donné lieu à des reportages et dossiers publiés dans la presse à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie (5 juillet 2012). En 2012, il monta également avec le pianiste Alain Bréheret un récital poétique dit et chanté et le donne en plusieurs endroits de Haute-Garonne et à Lyon. Il participa encore aux Rencontres de l’Histoire à Blois sur le thème des paysans, avec une contribution sur la campagne kabyle à travers la littérature, publiée dans : L'Algérie au rendez-vous de l'Histoire (El Ibriz, Alger). Participe à une action « À l’école des écrivains » avec la Maison des Ecrivains et de la Littérature, au collège de Graulhet (Tarn), puis à celui de Lalande (Haute-Garonne) et Le Pouzain (Ardèche). Un voyage en Tunisie a donné lieu à un reportage publié dans la revue Gibraltar. Viennent de paraître un recueil de Nouvelles : Le Coffret (Ed. Horsain), un ensemble de poèmes : Chant général (Ed. Encres vives) et JAURES A TOULOUSE, lieux et mémoire (Ed. Loubatières). Anime régulièrement une page "COUPS DE COEUR" où il inscrit des notes de lecture de livres d'autres auteurs - sans sentir obligé par l’actualité – sur son site : www.francispornon.fr

bibliographie

  • Rêves brisés, Éditions Pascal Galodé, 2010.
  • En Algérie sur les pas de Jean Boudou, Éditions Lazhari Labter (Alger), 2010.
  • Toulouse Barbare, Privat, 2007.
  • Explosif et vieilles ficelles, Mare Nostrum, Les Polars rose et noir, 2007.
  • Le Livre du petit jour, Le Moulin du Got, 2006.
  • Cap au sud, Le Temps des Cerises, 2006.
  • Par-delà les orages, Didot, 2004.
  • Algérie des sources, Le Temps des Cerises, 2003.
  • Saône interdite, Éditions de la Baleine, Le Poulpe, 2000.
  • Le Trésor magnifique, AMP, 2000.
  • Que sont nos âmes devenues in Les Mots du refus, Paroles d'Aube, 1998.
  • Algérie, Algérie !, Paroles d'Aube, 1998.
  • Le Beau Frank, Le Temps des Cerises, 1997.
  • Par-delà le grand fleuve, Paroles d'Aube, 1996. 2011, La Passe du vent.
  • Un homme seul, Paroles d'Aube, 1995.
  • Mémoires pour demain, Scandéditions/Messidor, 1992.
  • Blanche la rouge, Messidor, 1991.
  • La Souveraine, Messidor, 1990.
  • Couthon le mal aimé, Messidor, 1989.
  • La Révolution dans le Puy-de-Dôme, 1789-1799, en collaboration avec Michel Péronnet, Horvath, 1988.
  • Mémoires d'Eugène Fourvel, Créer, 1984.
  • Vérolution, Théâtre permanent, 1982.
  • Poèmes dits, Théâtre permanent de Clermont-Ferrand, 1982.
  • Les Contes du loup qui pète sur la pierre de bois, Aymar, 1980.
  • Le Voyage de Majorque, Éditions Pierre-Jean Oswald, 1969.

extraits

Dans ce cloaque qu'on a fait de la France, "En étrange pays dans mon propre pays", Charles, mon père, tu crois que l'on peut envers et contre tout faire fleurir cent fleurs. Staline organise de main de fer la résistance aux armées d'Hitler. On parle d'un prochain débarquement anglo-américain quelque part en Europe. En ce Noël mille neuf-cent quarante et un, il ne faut pas que les hommes renoncent à aimer. Tu regardes ta compagne. Elle a des formes généreuses malgré les privations. Elle a des yeux lumineux malgré les larmes. Elle est belle. Et grâce à tout, la vie est belle malgré tout. Il ne faut pas que les hommes renoncent à aimer. Il ne faut pas. Car il faut que les hommes vivent. Qu'ils luttent. Qu'ils jouissent.
Le couple se trouve dans une chambre d'hôtel ou dans quelque appartement du vieux Toulouse. Il ne passe pas Noël en famille. Toi, tu es persona non grata dans la famille de ta femme, ex-Croix de Feu. Évidemment, dis-tu, il fallait s'y attendre, des Froides Queues ! Les jeunes époux passent la plus belle des nuits de Noël, seuls avec leur amour. Une nuit d'amour, qu'est-ce que les nazis peuvent contre ça ? Giclant de l'homme, un grand geyser de vie fuse en la femme.
Je naquis en septembre de l'année suivante.

Extrait de "Un homme seul" © Paroles d'Aube, 1995


Pourtant, ni les fleuves ni les murs ne sont infranchissables aux idées, encore moins le sont-ils aux mots de la poésie. Dans le temps et dans l'espace, les traversées de grands fleuves se firent souvent porter par les chants lyriques. Il y avait eu l'Odyssée, les troubadours. Il y eut le surréalisme, la beat generation, le tropicalisme… Il y avait la poésie de la Résistance. Il y a le rap, le raï, le chant kabyle… La résistance à ceux qui voudraient dresser des digues infranchissables entre les hommes, se fera peut-être, une fois de plus avec les armes de la poésie.
[…]
Chanter l'amour, l'accueil chez soi pour le repos de l'ami, l'accueil en soi dans la magie de la femme qui panse toute plaie en ouvrant grand la sienne, quelle plus belle résistance à la haine ?

Extrait de "Algérie, Algérie !" © Paroles d'Aube, 1998

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  • suivi de projet pédagogique
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sur le fil

vient de recevoir le Prix Cazes Brasserie Lipp 2016 pour son roman Giratoire paru en janvier chez Serge Safran Editeur.

fait partie des 7 lauréats du 10e prix Handi-Livres pour son roman L’École du tonnerre (Rue du Monde).

Jacques A. Bertrand reçoit le prix Alexandre-Vialatte 2015 pour son essai Brèves histoires des choses (Julliard) et pour l’ensemble de son oeuvre chez Julliard.

a reçu le prix Trop Virilo qui récompense « la plus vivace poussée de testostérone littéraire de l’année« , pour Quand le diable sortit de la salle de bain (Noir sur Blanc), ex aequo avec Jean Teulé.

a été couronné par le prix Lettres frontière 2015 pour son roman paru en 2014 L’Affaire des vivants (éditions Phébus)

Michel Thion a reçu le prix « Révélation de poésie 2015 » de la Société des Gens de Lettre. (SGDL), pour son recueil L’Enneigement, paru aux éditions La Rumeur Libre.

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