Pierre Barachant

Photo de Pierre  Barachant
© Pierre Barachant

biographie

Né en 1949 à Bazarnes, Yonne

roman

Je suis né le 13 novembre 1949 à Bazarnes, Yonne.

Ma famille est venue s'installer dans le Sud, près d'Aix-en-Provence, lorsque j'avais cinq ans. Vers l'âge de dix ans j'ai été placé au séminaire d'Aix pour y faire mes études, mais j'ai quitté l'école à quatorze ans avec le certificat d'études pour entreprendre un apprentissage de ferronnerie d'art. J'ai ensuite été tour à tour (mais pas forcément dans cet ordre) : ouvrier en menuiserie aluminium, en serrurerie du bâtiment, menuisier, monteur en charpente, voltigeur, soudeur, chauffeur de poids lourds, céramiste, chef d'atelier, chauffeur-livreur, égoutier, maçon, couturier, fleuriste, etc.

J'ai commencé à écrire en 1980 et j'ai publié un premier roman, "Le Voyage incertain". P.B.

bibliographie

  • Quand les poulpes auront des dents, Éditions de la Baleine, Le Poulpe, 1999.
  • Meurtre au palais, Jotim, 1999.
  • Débine, Stylus, 1999.
  • Le Voyage incertain, Philippe Olivier, 1990.

extraits

Elle dégringole le marchepied et se met à courir. En débouchant à l'air libre elle prend la première artère qui s'offre et marche sans se retourner. Quand enfin elle s'arrête c'est pour vomir abondamment sur le trottoir, une main appuyée au mur. Plus loin elle pénètre dans un café brillant comme un bijou en toc. Elle ressent un malaise à le découvrir presque désert. Elle aurait terriblement besoin du fourmillement rassurant de la foule, de bruit, de voix, de musique, de mouvement autour d'elle, mais seuls quelques types cramés par l'alcool sont accoudés au comptoir. Un jeune gars s'excite sur un flipper qui semble particulièrement lui en vouloir. Sophie se laisse capter par son jeu. Il se soulève sur la pointe des pieds pour accompagner la bille d'acier dans sa course, haussant l'une ou l'autre épaule dans un mouvement que tout le corps poursuit. Il souffre, se mord les lèvres, le front enfiévré, le regard halluciné. Il semble que sa vie dépend d'une trajectoire dont lui seul possède le secret. Et de temps en temps un râle lui déchire la gorge. Alors il frappe violemment le flanc de la machine, poussant un cri déchirant : "Oh la salope !" avant de prendre à témoin du regard les rares consommateurs, les doigts tendus, la bouche déformée de mépris. Puis ses bras tombent lourdement le long de son corps et, d'un geste de mari trompé, il éjecte la bille suivante.
Sophie embrasse l'ensemble de la salle. Elle attend le serveur, son sac coincé entre ses pieds. L'excité du flipper lance un cri de joie et vient rapidement s'accouder au comptoir où l'attend un reste refroidi de café. À son côté, deux ivrognes remodèlent le monde à coups de bombes et de gros rouge. Sophie commande un café-crème et des croissants chauds. Des tremblements intermittents la secouent sans qu'elle parvienne à les calmer. Elle se brûle les lèvres, mord dans un croissant, mais le cœur n'y est plus, la peur lui tenaille le creux du ventre. Elle se force tout de même car elle n'a rien avalé depuis la veille, si bien qu'aux nœuds de l'angoisse se mêlent les crampes de la faim.
Le flipper résonne de nouveau et Sophie suit la partie, guidée aux cris enthousiastes qui à présent s'enchaînent, formant une boucle joyeuse. Tout semble rouler à merveille, la bille a dû trouver le chemin du paradis et les yeux du gars s'agrandissent à l'envie, ainsi que sa bouche qui offre des paroles muettes à la femme infidèle revenue au foyer. On sent que rien ne saurait le déconcentrer. Enfin sa vie prend un sens. Les chiffres défilent rapidement sur le cadran : sonnettes, carillons, la tension est à son comble, le monde entier tournoie, ivre de bonheur et c'est lui qui en est le maître, le tient entre ses mains. L'une après l'autre, les billes lui frayent un passage jusqu'à l'orgasme, tandis que clignote le paysage de verre, que monte le score jusqu'à l'apothéose. Dans un dernier élan de tout le corps, la bille touche le point sensible, le cadran se met à déverser des tonnes de chiffres dans une cascade de cliquetis et de sonnailles, comme si la machine s'apprêtait à cracher tous ses rouages, puis, après une insoutenable seconde d'attente, elle délivre enfin le claquement sec du bonheur suprême : la partie gratuite !

Extrait de Débine © Stylus, 1999


__________


Le ciel se déchirait comme une vulgaire feuille de papier et je me suis vissé les poings aux oreilles. L'instant d'après, vaincu, je tâtonnais à la recherche d'allumettes, j'approchais la flamme d'une bougie et, le dos collé au mur, je tirais nerveusement sur une cigarette, le menton dans les genoux, enroulé dans une mauvaise couverture, traquant en vain la chaleur et le sommeil qui me fuyait depuis des jours.
L'orage se rapprochait, cernait la maison dans un crépitement de mitraille et rien ne fonctionnait bien en moi. La dégringolade !
Les dettes s'accumulaient. Caro s'était tirée. La plupart de mes amis s'étaient évanouis et, pour couronner le tout, j'avais fini par échouer dans cette barque pourrie jusqu'à l'os.
Je balançais résolument entre la corde et l'eau.
… et ce fut l'eau.
Je repérais la poutre idéale lorsque, rugissant, tout le tonnerre des cieux fondit sur la baraque, s'empara de la charpente et se mit à la secouer avec la rage d'une horde de fous.
Au bout d'un instant, je sortis prudemment la tête du cou, abandonnai ma cigarette qu'une goutte perverse avait détrempée, et tandis que de nouvelles rafales s'abattaient, j'allai me coller le front au carreau dont l'opacité m'empêcha de voir rien qu'une écume tourbillonnante, miroitant dans l'embrasement des éclairs que la nuit happait aussitôt.
Le torse en sueur malgré le froid, je cherchai des yeux un refuge, avisai la table, plongeai sans réfléchir et, la soulevant telle une carapace, je me transbahutai jusqu'au matelas où je m'effondrai encore tout tremblant.
Quelle vision j'avais eue l'espace d'une seconde !
Le ciel ! Le ciel, un fleuve bouillonnant ! et des torrents de boue emportant le chemin ! Les arbres gémissants de la feuille aux racines !… Et la maison, vacillant sur ses bases.
Longtemps je restai prostré, vidé, brisé. Puis la nausée força le menton sur ce corps harassé. Le torse bascula, la main tendue vers la couverture. Le souffle lumineux d'un songe m'enlaça, m'offrant enfin l'oubli, l'indulgence sereine du sommeil. Et, à cet instant, le ciel poussa un cri semblable à une nuée de corbeaux qui me jeta de nouveau sur la fenêtre pour m'offrir, dans le magnésium des éclairs, le spectacle de mon ami le cèdre s'effondrant, fendu d'un magistral coup de sabre.
Je ne pouvais y croire. Qu'on s'en prenne à moi, je l'admettais, mais pourquoi lui, qui semblait n'avoir défié les siècles qu'à seule fin de subir sans broncher le délire de mes longs monologues ?
En abattant cet arbre, était-ce moi qu'on cherchait à atteindre ?

Aujourd'hui encore, et bien que des années aient passé, il m'arrive, à ce souvenir, de me surprendre à genoux comme alors et, poussé par je ne sais quel démon, tenté de gicler dans la tourmente, les soirs d'orage, hurlant et halluciné, mi-pataugeant, mi-rampant, le torse et les yeux griffés par la pluie, escalader le tronc meurtri, me retenir à cette épave tandis que là-bas, la maison, s'éloignant dans la nuit avec sa porte battant au vent, est un navire en perdition.

Extrait de Le Voyage incertain © Philippe Olivier, 1990


__________


Le moment tant attendu arriva. D'un geste raidi par les ans, le chef de fanfare abattit son bâton d'autorité et les clairons explosèrent dans toutes les directions, des éclats meurtriers de cymbales et de rauques roulements de tambours se mêlèrent au vacarme des cuivres. Aussitôt les majorettes se mirent en marche, une deux, une deux, cherchant à rattraper la musique dont le galop s'affolait, accéléré par les souffles trop courts. Certaines d'entre elles sautaient sur un seul pied afin de se remettre dans le rythme du pas. Puis toutes faisaient tournoyer haut leur canne de tambour-major, la rattrapant avec un petit retard sur le temps suivant qu'il leur fallait aussitôt reconquérir. Fort heureusement leur prestation ne s'attarda pas sur la place et, suivies de la fanfare au grand complet, elles disparurent dans les rues du village entraînant à leurs basques la majorité des voyeurs et des mères exaltées. Ce qui vida l'esplanade d'un bon tiers de sa population.
Alors Monsieur le Préfet monta en chaire, gravit dignement les degrés qui menaient à l'estrade. Après avoir posé d'un geste plein de majesté ses deux mains sur la rambarde, il se racla la gorge et, son visage reflétant une joie sans pareille, prononça un discours : Mesdames-Messieurs-Chers-amis… remerciements aux unes et aux autres, tous et chacun, populace comprise, et bien sûr au Baron de Gramond dont on fêtait aujourd'hui le, la, etc. Mais je laisse la parole à Monsieur le Maire. Applaudissements.

Extrait de Meurtre au palais © Jotim, 1999

médiation

  • lecture
  • atelier d'écriture
  • rencontre avec une classe
  • suivi de projet pédagogique

Pierre Barachant

Photo de Pierre  Barachant
© Pierre Barachant

biographie

Né en 1949 à Bazarnes, Yonne

roman

Je suis né le 13 novembre 1949 à Bazarnes, Yonne.

Ma famille est venue s'installer dans le Sud, près d'Aix-en-Provence, lorsque j'avais cinq ans. Vers l'âge de dix ans j'ai été placé au séminaire d'Aix pour y faire mes études, mais j'ai quitté l'école à quatorze ans avec le certificat d'études pour entreprendre un apprentissage de ferronnerie d'art. J'ai ensuite été tour à tour (mais pas forcément dans cet ordre) : ouvrier en menuiserie aluminium, en serrurerie du bâtiment, menuisier, monteur en charpente, voltigeur, soudeur, chauffeur de poids lourds, céramiste, chef d'atelier, chauffeur-livreur, égoutier, maçon, couturier, fleuriste, etc.

J'ai commencé à écrire en 1980 et j'ai publié un premier roman, "Le Voyage incertain". P.B.

bibliographie

  • Quand les poulpes auront des dents, Éditions de la Baleine, Le Poulpe, 1999.
  • Meurtre au palais, Jotim, 1999.
  • Débine, Stylus, 1999.
  • Le Voyage incertain, Philippe Olivier, 1990.

extraits

Elle dégringole le marchepied et se met à courir. En débouchant à l'air libre elle prend la première artère qui s'offre et marche sans se retourner. Quand enfin elle s'arrête c'est pour vomir abondamment sur le trottoir, une main appuyée au mur. Plus loin elle pénètre dans un café brillant comme un bijou en toc. Elle ressent un malaise à le découvrir presque désert. Elle aurait terriblement besoin du fourmillement rassurant de la foule, de bruit, de voix, de musique, de mouvement autour d'elle, mais seuls quelques types cramés par l'alcool sont accoudés au comptoir. Un jeune gars s'excite sur un flipper qui semble particulièrement lui en vouloir. Sophie se laisse capter par son jeu. Il se soulève sur la pointe des pieds pour accompagner la bille d'acier dans sa course, haussant l'une ou l'autre épaule dans un mouvement que tout le corps poursuit. Il souffre, se mord les lèvres, le front enfiévré, le regard halluciné. Il semble que sa vie dépend d'une trajectoire dont lui seul possède le secret. Et de temps en temps un râle lui déchire la gorge. Alors il frappe violemment le flanc de la machine, poussant un cri déchirant : "Oh la salope !" avant de prendre à témoin du regard les rares consommateurs, les doigts tendus, la bouche déformée de mépris. Puis ses bras tombent lourdement le long de son corps et, d'un geste de mari trompé, il éjecte la bille suivante.
Sophie embrasse l'ensemble de la salle. Elle attend le serveur, son sac coincé entre ses pieds. L'excité du flipper lance un cri de joie et vient rapidement s'accouder au comptoir où l'attend un reste refroidi de café. À son côté, deux ivrognes remodèlent le monde à coups de bombes et de gros rouge. Sophie commande un café-crème et des croissants chauds. Des tremblements intermittents la secouent sans qu'elle parvienne à les calmer. Elle se brûle les lèvres, mord dans un croissant, mais le cœur n'y est plus, la peur lui tenaille le creux du ventre. Elle se force tout de même car elle n'a rien avalé depuis la veille, si bien qu'aux nœuds de l'angoisse se mêlent les crampes de la faim.
Le flipper résonne de nouveau et Sophie suit la partie, guidée aux cris enthousiastes qui à présent s'enchaînent, formant une boucle joyeuse. Tout semble rouler à merveille, la bille a dû trouver le chemin du paradis et les yeux du gars s'agrandissent à l'envie, ainsi que sa bouche qui offre des paroles muettes à la femme infidèle revenue au foyer. On sent que rien ne saurait le déconcentrer. Enfin sa vie prend un sens. Les chiffres défilent rapidement sur le cadran : sonnettes, carillons, la tension est à son comble, le monde entier tournoie, ivre de bonheur et c'est lui qui en est le maître, le tient entre ses mains. L'une après l'autre, les billes lui frayent un passage jusqu'à l'orgasme, tandis que clignote le paysage de verre, que monte le score jusqu'à l'apothéose. Dans un dernier élan de tout le corps, la bille touche le point sensible, le cadran se met à déverser des tonnes de chiffres dans une cascade de cliquetis et de sonnailles, comme si la machine s'apprêtait à cracher tous ses rouages, puis, après une insoutenable seconde d'attente, elle délivre enfin le claquement sec du bonheur suprême : la partie gratuite !

Extrait de Débine © Stylus, 1999


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Le ciel se déchirait comme une vulgaire feuille de papier et je me suis vissé les poings aux oreilles. L'instant d'après, vaincu, je tâtonnais à la recherche d'allumettes, j'approchais la flamme d'une bougie et, le dos collé au mur, je tirais nerveusement sur une cigarette, le menton dans les genoux, enroulé dans une mauvaise couverture, traquant en vain la chaleur et le sommeil qui me fuyait depuis des jours.
L'orage se rapprochait, cernait la maison dans un crépitement de mitraille et rien ne fonctionnait bien en moi. La dégringolade !
Les dettes s'accumulaient. Caro s'était tirée. La plupart de mes amis s'étaient évanouis et, pour couronner le tout, j'avais fini par échouer dans cette barque pourrie jusqu'à l'os.
Je balançais résolument entre la corde et l'eau.
… et ce fut l'eau.
Je repérais la poutre idéale lorsque, rugissant, tout le tonnerre des cieux fondit sur la baraque, s'empara de la charpente et se mit à la secouer avec la rage d'une horde de fous.
Au bout d'un instant, je sortis prudemment la tête du cou, abandonnai ma cigarette qu'une goutte perverse avait détrempée, et tandis que de nouvelles rafales s'abattaient, j'allai me coller le front au carreau dont l'opacité m'empêcha de voir rien qu'une écume tourbillonnante, miroitant dans l'embrasement des éclairs que la nuit happait aussitôt.
Le torse en sueur malgré le froid, je cherchai des yeux un refuge, avisai la table, plongeai sans réfléchir et, la soulevant telle une carapace, je me transbahutai jusqu'au matelas où je m'effondrai encore tout tremblant.
Quelle vision j'avais eue l'espace d'une seconde !
Le ciel ! Le ciel, un fleuve bouillonnant ! et des torrents de boue emportant le chemin ! Les arbres gémissants de la feuille aux racines !… Et la maison, vacillant sur ses bases.
Longtemps je restai prostré, vidé, brisé. Puis la nausée força le menton sur ce corps harassé. Le torse bascula, la main tendue vers la couverture. Le souffle lumineux d'un songe m'enlaça, m'offrant enfin l'oubli, l'indulgence sereine du sommeil. Et, à cet instant, le ciel poussa un cri semblable à une nuée de corbeaux qui me jeta de nouveau sur la fenêtre pour m'offrir, dans le magnésium des éclairs, le spectacle de mon ami le cèdre s'effondrant, fendu d'un magistral coup de sabre.
Je ne pouvais y croire. Qu'on s'en prenne à moi, je l'admettais, mais pourquoi lui, qui semblait n'avoir défié les siècles qu'à seule fin de subir sans broncher le délire de mes longs monologues ?
En abattant cet arbre, était-ce moi qu'on cherchait à atteindre ?

Aujourd'hui encore, et bien que des années aient passé, il m'arrive, à ce souvenir, de me surprendre à genoux comme alors et, poussé par je ne sais quel démon, tenté de gicler dans la tourmente, les soirs d'orage, hurlant et halluciné, mi-pataugeant, mi-rampant, le torse et les yeux griffés par la pluie, escalader le tronc meurtri, me retenir à cette épave tandis que là-bas, la maison, s'éloignant dans la nuit avec sa porte battant au vent, est un navire en perdition.

Extrait de Le Voyage incertain © Philippe Olivier, 1990


__________


Le moment tant attendu arriva. D'un geste raidi par les ans, le chef de fanfare abattit son bâton d'autorité et les clairons explosèrent dans toutes les directions, des éclats meurtriers de cymbales et de rauques roulements de tambours se mêlèrent au vacarme des cuivres. Aussitôt les majorettes se mirent en marche, une deux, une deux, cherchant à rattraper la musique dont le galop s'affolait, accéléré par les souffles trop courts. Certaines d'entre elles sautaient sur un seul pied afin de se remettre dans le rythme du pas. Puis toutes faisaient tournoyer haut leur canne de tambour-major, la rattrapant avec un petit retard sur le temps suivant qu'il leur fallait aussitôt reconquérir. Fort heureusement leur prestation ne s'attarda pas sur la place et, suivies de la fanfare au grand complet, elles disparurent dans les rues du village entraînant à leurs basques la majorité des voyeurs et des mères exaltées. Ce qui vida l'esplanade d'un bon tiers de sa population.
Alors Monsieur le Préfet monta en chaire, gravit dignement les degrés qui menaient à l'estrade. Après avoir posé d'un geste plein de majesté ses deux mains sur la rambarde, il se racla la gorge et, son visage reflétant une joie sans pareille, prononça un discours : Mesdames-Messieurs-Chers-amis… remerciements aux unes et aux autres, tous et chacun, populace comprise, et bien sûr au Baron de Gramond dont on fêtait aujourd'hui le, la, etc. Mais je laisse la parole à Monsieur le Maire. Applaudissements.

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