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Cécile Coulon, lauréate du Prix des Libraires 2017 pour « Trois saisons d’orage »

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La cérémonie de remise du 63e Prix des Libraires s’est tenue jeudi 8 juin, au Centre national du livre en présence de Laurent Gaudé, président d’honneur de cette édition. 

Fondé en 1955, le Prix des Libraires récompense chaque année un roman de langue française. Fidèle à l’esprit des fondateurs, le jury privilégie des auteurs n’ayant pas encore obtenu de prix littéraires majeurs. Sur une centaine d’ouvrages issus des deux rentrées littéraires de septembre et de janvier, un premier jury composé de neuf libraires a sélectionné trois romans.

Tout au long du mois de mai, quelque 2 000 libraires ont été amenés à voter, parmi les trois finalistes, pour leur écrivain coup de cœur. Les trois auteurs encore en lice étaient Cécile Coulon pour Trois saisons d’orage (Viviane Hamy), Jean-Baptiste Del Amo pour Règne animal (Gallimard) et Antonin Varenne pour Équateur (Albin Michel).
 
« Les Fontaines. Une pierre cassée au milieu d’un pays qui s’en fiche. Un morceau du monde qui dérive, porté par les vents et les orages. Une île au milieu d’une terre abrupte. Je connais les histoires de ce village, mais une seule les rassemble toutes. Elle doit être entendue. L’histoire d’André, de son fils Benedict, de sa petite-fille, Bérangère. Une famille de médecins. Celle de Maxime, de son fils Valère, et de ses vaches. Une famille de paysans. Et au milieu, une maison. Ou ce qu’il en reste.

Trois générations confrontées à l’Histoire et au fol orgueil des hommes ayant oublié la permanence hiératique de la nature.

Saga portée par la fureur et la passion, Trois saisons d’orage peint une vision de la seconde partie du XXe siècle placée sous le signe de la fable antique. Les Trois-Gueules,  » forteresse de falaises réputée infranchissable « , où elle prend racine, sont un espace où le temps est distordu, un lieu qui se resserre à mesure que le monde, autour, s’étend. Si elles happent, régulièrement, un enfant au bord de leurs pics, noient un vieillard dans leurs torrents, écrasent quelques ouvriers sous les chutes de leurs pierres, les villageois n’y peuvent rien ; mais ils l’acceptent, car le reste du temps, elles sont l’antichambre du paradis.

Cécile Coulon renoue ici avec ses thèmes de prédilection – la campagne opposée à la ville, la lutte sans merci entre l’homme et la nature -, qui sont les battements de coeur du très grand succès que fut Le Roi n’a pas sommeil (Ed. Viviane Hamy, 2012). »

Présentation vidéo du livre : lien

Source : Actualitté

 

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